Vos habitués méritent mieux qu'une carte tamponnée.

Un restaurant vit de ses habitués : le déjeuner d'équipe du mardi, le couple du samedi soir, le client du menu du jour. Pourtant la plupart des restaurants n'ont aucun moyen de savoir qui revient, à quelle fréquence, ni qui a décroché depuis deux mois.

MyFidelity met la carte de fidélité de votre restaurant dans Apple Wallet et Google Wallet. Le client la présente à l'addition, vous scannez, les points sont crédités avant que le ticket n'arrive. Aucune application à faire télécharger, aucun carton à réimprimer.

Ce que le carton tamponné ne réglera jamais en salle.

Le carton tamponné finit au lavage

La carte papier se perd, s'oublie, se falsifie. La carte wallet est dans le téléphone que votre client a déjà en main — elle remonte même à l'écran quand il approche du restaurant.

Vous ne savez pas qui a décroché

Un habitué qui ne revient plus, ça se voit trop tard. MyFidelity repère les clients absents depuis X semaines et leur envoie une relance automatique avec l'offre que vous choisissez.

Le midi et le soir, deux clientèles

Le client du menu du jour et celui du dîner ne se fidélisent pas pareil. Segmentez par fréquence et panier, et adressez chaque cohorte avec le bon message.

Trois programmes qui tiennent le coup de feu.

01

Points par addition

1 € dépensé = 1 point, palier à 150 points pour un dessert ou une bouteille. Le serveur scanne le QR de la carte au moment de l'addition, le crédit est instantané.

02

Rappel de table

Client absent depuis 30 jours → notification wallet automatique « Votre table vous attend » avec une attention (apéritif offert, -10 % sur le menu).

03

Anniversaire automatique

Le jour J, le client reçoit sa récompense sans que personne n'y pense : dessert offert, coupe de champagne. C'est la relance qui convertit le mieux.

Un barème qui tient la route.

Un barème de restaurant se construit sur l'addition, pas sur le passage : le déjeuner rapide et le dîner à deux ne pèsent pas pareil. Voici une grille de départ éprouvée, en points par euro dépensé.

PalierRécompensePourquoi ce palier
50 pointsCafé ou digestif offertAtteignable dès la deuxième visite. Son rôle n'est pas de récompenser mais de prouver au client que le programme est réel.
150 pointsEntrée ou dessert au choixLe palier de croisière : environ six déjeuners, ou trois dîners à deux. C'est celui que la majorité de vos habitués atteindront.
300 pointsBouteille de la maisonLe palier des installés. Rarement atteint, mais c'est celui dont on parle au bureau le lundi — sa valeur est autant sociale que commerciale.
AnniversaireCoupe offerte, sans condition de palierAucun seuil à franchir. C'est l'attention qui déclenche la réservation, et de loin la relance qui convertit le mieux.

Base de calcul : 1 € dépensé = 1 point. Tout est modifiable à tout moment — beaucoup de restaurants démarrent plus généreux le premier mois pour amorcer, puis resserrent une fois les habitudes prises.

Une journée, geste par geste.

La question que pose tout restaurateur n'est pas « est-ce que ça marche » mais « qui fait quoi, et à quel moment du service ». Voici le déroulé réel d'un déjeuner.

  1. 12 h 04

    Le client s'installe

    Rien à faire. Aucune carte à présenter à l'arrivée, aucun code à retenir, aucune question à poser. Le service commence normalement.

  2. 13 h 12

    L'addition arrive

    Le client ouvre sa carte dans son wallet, le serveur la scanne avec le téléphone de la salle et saisit le montant. Deux secondes, glissées entre le terminal de paiement et le rendu de monnaie.

  3. 13 h 12

    Les points sont crédités

    Le solde se met à jour sur le téléphone du client avant qu'il ne quitte la table. Il voit qu'il lui reste vingt points avant le dessert — c'est cette information qui décide du prochain déjeuner.

  4. 13 h 40

    Le client repart

    S'il a franchi un palier, sa carte le lui a déjà annoncé et le serveur n'a rien eu à vérifier. La récompense se donne au passage suivant, en un scan.

  5. Jeudi 19 h 40

    Il passe devant sans avoir prévu de dîner

    Sa carte remonte d'elle-même sur l'écran verrouillé quand il approche de votre adresse. Vous n'avez rien envoyé : c'est le téléphone qui reconnaît le lieu. Un rappel au moment précis où le choix du restaurant se fait encore sur le trottoir.

  6. J+30 sans visite

    La relance part toute seule

    Notification sur la carte : « Votre table vous attend », avec l'attention que vous avez choisie. Personne dans l'équipe n'a eu à y penser, et le message ne vous coûte rien à l'envoi.

À partir de quand ça s'autofinance.

Un programme de fidélité ne se juge pas au nombre de cartes distribuées, mais au couvert supplémentaire qu'il déclenche. Le calcul se fait en trois lignes.

de marge sur un déjeuner à 25 €, matière et service déduits
≈ 12 €de marge sur un déjeuner à 25 €, matière et service déduits
le coût annuel de la formule Standard, engagement 12 mois
359,88 €le coût annuel de la formule Standard, engagement 12 mois
couverts supplémentaires par an pour être à l'équilibre
30couverts supplémentaires par an pour être à l'équilibre

Prenez un déjeuner à 25 € sur lequel il vous reste une douzaine d'euros une fois la matière première et le service payés. La formule Standard vous coûte 359,88 € sur l'année. Il vous faut donc une trentaine de couverts supplémentaires dans les douze mois pour rentrer dans vos frais.

Trente couverts par an, c'est moins d'un repas de plus par semaine sur l'ensemble de votre clientèle fidèle. Si deux cents de vos habitués portent la carte, cela revient à un repas supplémentaire tous les six ans et demi, par personne.

Ce n'est pas une promesse de résultat : c'est le seuil à partir duquel le programme s'autofinance. Ce qu'il produit au-delà dépend de vos paliers, de la régularité de vos relances et de la qualité de votre table — pas du logiciel.

Ce que les restaurateurs demandent.

Comment le serveur crédite-t-il les points en plein service ?
Le client présente sa carte wallet, le serveur scanne le QR avec le téléphone de la salle (page de scan sécurisée, pas d'application à installer). Deux secondes, y compris pendant le coup de feu.
Et si mes clients n'ont pas de smartphone récent ?
Apple Wallet et Google Wallet sont préinstallés sur tous les iPhone et Android depuis des années. Pour les rares exceptions, le client peut être crédité par son numéro de téléphone au comptoir.
Puis-je fidéliser différemment le midi et le soir ?
Oui. Les règles de points sont configurables (multiplicateur sur certains jours, jours « double points ») et les campagnes ciblent des segments : habitués du midi, clients du week-end, gros paniers.
Un serveur peut-il créditer un client qui a oublié son téléphone ?
Oui. Depuis la fiche client, vous enregistrez la visite et le montant après coup. L'ajustement est tracé avec son motif et son auteur, et il est comptabilisé à part des scans réels pour que votre chiffre d'affaires reste juste.
Que se passe-t-il si deux serveurs scannent la même table ?
Le second scan est refusé. Chaque carte porte un jeton signé et une visite déjà créditée dans la minute ne peut pas l'être une seconde fois — le coup de feu ne coûte pas de points en double.
La carte peut-elle rappeler mon restaurant à un client qui passe devant ?
Oui. Vous renseignez l'adresse de votre salle une fois, et la carte remonte d'elle-même sur l'écran verrouillé des clients qui s'en approchent. Ce n'est pas un message que vous envoyez : l'adresse est inscrite dans la carte, et c'est le téléphone qui reconnaît le lieu. Rien ne part de nos serveurs, et le client n'a aucune application à autoriser.

Votre carte de fidélité restaurant, prête en 10 minutes.

Quatorze jours d'essai gratuit, aucun débit avant le quinzième jour, annulable à tout moment.