Le carton tamponné finit au lavage
La carte papier se perd, s'oublie, se falsifie. La carte wallet est dans le téléphone que votre client a déjà en main — elle remonte même à l'écran quand il approche du restaurant.
Un restaurant vit de ses habitués : le déjeuner d'équipe du mardi, le couple du samedi soir, le client du menu du jour. Pourtant la plupart des restaurants n'ont aucun moyen de savoir qui revient, à quelle fréquence, ni qui a décroché depuis deux mois.
MyFidelity met la carte de fidélité de votre restaurant dans Apple Wallet et Google Wallet. Le client la présente à l'addition, vous scannez, les points sont crédités avant que le ticket n'arrive. Aucune application à faire télécharger, aucun carton à réimprimer.
La carte papier se perd, s'oublie, se falsifie. La carte wallet est dans le téléphone que votre client a déjà en main — elle remonte même à l'écran quand il approche du restaurant.
Un habitué qui ne revient plus, ça se voit trop tard. MyFidelity repère les clients absents depuis X semaines et leur envoie une relance automatique avec l'offre que vous choisissez.
Le client du menu du jour et celui du dîner ne se fidélisent pas pareil. Segmentez par fréquence et panier, et adressez chaque cohorte avec le bon message.
1 € dépensé = 1 point, palier à 150 points pour un dessert ou une bouteille. Le serveur scanne le QR de la carte au moment de l'addition, le crédit est instantané.
Client absent depuis 30 jours → notification wallet automatique « Votre table vous attend » avec une attention (apéritif offert, -10 % sur le menu).
Le jour J, le client reçoit sa récompense sans que personne n'y pense : dessert offert, coupe de champagne. C'est la relance qui convertit le mieux.
Un barème de restaurant se construit sur l'addition, pas sur le passage : le déjeuner rapide et le dîner à deux ne pèsent pas pareil. Voici une grille de départ éprouvée, en points par euro dépensé.
| Palier | Récompense | Pourquoi ce palier |
|---|---|---|
| 50 points | Café ou digestif offert | Atteignable dès la deuxième visite. Son rôle n'est pas de récompenser mais de prouver au client que le programme est réel. |
| 150 points | Entrée ou dessert au choix | Le palier de croisière : environ six déjeuners, ou trois dîners à deux. C'est celui que la majorité de vos habitués atteindront. |
| 300 points | Bouteille de la maison | Le palier des installés. Rarement atteint, mais c'est celui dont on parle au bureau le lundi — sa valeur est autant sociale que commerciale. |
| Anniversaire | Coupe offerte, sans condition de palier | Aucun seuil à franchir. C'est l'attention qui déclenche la réservation, et de loin la relance qui convertit le mieux. |
Base de calcul : 1 € dépensé = 1 point. Tout est modifiable à tout moment — beaucoup de restaurants démarrent plus généreux le premier mois pour amorcer, puis resserrent une fois les habitudes prises.
La question que pose tout restaurateur n'est pas « est-ce que ça marche » mais « qui fait quoi, et à quel moment du service ». Voici le déroulé réel d'un déjeuner.
Rien à faire. Aucune carte à présenter à l'arrivée, aucun code à retenir, aucune question à poser. Le service commence normalement.
Le client ouvre sa carte dans son wallet, le serveur la scanne avec le téléphone de la salle et saisit le montant. Deux secondes, glissées entre le terminal de paiement et le rendu de monnaie.
Le solde se met à jour sur le téléphone du client avant qu'il ne quitte la table. Il voit qu'il lui reste vingt points avant le dessert — c'est cette information qui décide du prochain déjeuner.
S'il a franchi un palier, sa carte le lui a déjà annoncé et le serveur n'a rien eu à vérifier. La récompense se donne au passage suivant, en un scan.
Sa carte remonte d'elle-même sur l'écran verrouillé quand il approche de votre adresse. Vous n'avez rien envoyé : c'est le téléphone qui reconnaît le lieu. Un rappel au moment précis où le choix du restaurant se fait encore sur le trottoir.
Notification sur la carte : « Votre table vous attend », avec l'attention que vous avez choisie. Personne dans l'équipe n'a eu à y penser, et le message ne vous coûte rien à l'envoi.
Un programme de fidélité ne se juge pas au nombre de cartes distribuées, mais au couvert supplémentaire qu'il déclenche. Le calcul se fait en trois lignes.
Prenez un déjeuner à 25 € sur lequel il vous reste une douzaine d'euros une fois la matière première et le service payés. La formule Standard vous coûte 359,88 € sur l'année. Il vous faut donc une trentaine de couverts supplémentaires dans les douze mois pour rentrer dans vos frais.
Trente couverts par an, c'est moins d'un repas de plus par semaine sur l'ensemble de votre clientèle fidèle. Si deux cents de vos habitués portent la carte, cela revient à un repas supplémentaire tous les six ans et demi, par personne.
Ce n'est pas une promesse de résultat : c'est le seuil à partir duquel le programme s'autofinance. Ce qu'il produit au-delà dépend de vos paliers, de la régularité de vos relances et de la qualité de votre table — pas du logiciel.
Quatorze jours d'essai gratuit, aucun débit avant le quinzième jour, annulable à tout moment.