Une visite par jour. Chacune doit compter.

En boulangerie, tout se joue sur la fréquence : un panier de 4 €, mais parfois six passages par semaine. C'est le commerce idéal pour la fidélité — et le pire pour les cartes en carton, qui saturent les portefeuilles et finissent oubliées.

Avec MyFidelity, le QR est au comptoir : le client le scanne une fois, la carte s'ajoute à son wallet, et chaque passage se valide en un geste entre la commande et le paiement. Pas de file ralentie, pas de tampon perdu.

Ce que le carton à tampons vous coûte vraiment.

La file n'attend pas

Le rush de 7 h 30 ne laisse pas dix secondes de plus par client. Le scan wallet prend le temps d'un paiement sans contact — et le client peut même être crédité après coup par téléphone.

Des dizaines de cartes distribuées, peu remplies

La carte papier a un taux d'abandon énorme. La carte wallet est toujours là, affiche le solde en temps réel et notifie le client quand il approche du palier — c'est ça qui fait revenir.

Les nouveautés partent dans le vide

La galette, les glaces d'été, le pain spécial du samedi : sans canal direct, seuls les clients du jour le savent. La notification wallet touche tous vos porteurs de carte, sans frais par message.

Trois programmes calibrés pour le passage quotidien.

01

Stamp par passage

1 passage = 1 tampon digital, 10 tampons = une viennoiserie ou un café offert. Le grand classique, sans le carton.

02

Palier gourmand

À 8 tampons sur 10, le client reçoit « Plus que deux visites » — la mécanique de complétion qui déclenche le passage supplémentaire de fin de semaine.

03

Carte famille

Une même carte partagée entre proches : les passages du foyer s'additionnent, le palier arrive plus vite, et c'est toute la famille qui prend l'habitude de votre adresse.

Un barème qui tient la route.

En boulangerie, le barème se compte en passages, pas en euros : le panier varie peu, la fréquence fait tout. La règle d'or est que le premier palier tombe dans la première semaine, sinon le client oublie qu'il a une carte.

PalierRécompensePourquoi ce palier
5 passagesUne viennoiserie offerteAtteint en moins d'une semaine par un habitué du matin. C'est le palier d'amorçage : il transforme une carte ajoutée en carte utilisée.
8 passagesNotification « plus que deux »Ce n'est pas une récompense mais un rappel, et c'est souvent lui qui déclenche le passage du samedi. La mécanique de complétion vaut mieux qu'une remise.
10 passagesBaguette + viennoiserie, ou café gourmandLe palier classique du carton, transposé tel quel. Vos clients le connaissent déjà, ce qui vous épargne toute explication.
20 passagesUne pâtisserie individuelle au choixLe palier qui distingue le client quotidien du client du week-end. Il coûte plus cher, mais il s'adresse à ceux qui font votre chiffre.

Base de calcul : 1 passage = 1 tampon, quel que soit le montant. Si votre panier varie beaucoup, vous pouvez basculer sur un barème en points par euro dépensé — les deux mécaniques cohabitent dans le même tableau de bord.

Une journée, geste par geste.

La seule vraie question en boulangerie : est-ce que ça ralentit la file de 7 h 30 ? Voici ce que le scan ajoute au passage, seconde par seconde.

  1. 07 h 28

    La file s'allonge

    Huit personnes, dont six habitués. Rien ne change à votre organisation : personne ne sort de carte, personne ne cherche dans son portefeuille.

  2. 07 h 31

    Le client commande

    Une tradition, deux croissants. Vous encaissez pendant qu'il déverrouille son téléphone — la carte est déjà en haut de son wallet, elle y remonte seule à proximité de la boutique.

  3. 07 h 31

    Le tampon tombe

    Un scan du QR, une à deux secondes, en parallèle du paiement sans contact. Le compteur passe de 7 à 8, et le client voit s'afficher qu'il lui reste deux passages.

  4. 07 h 32

    Le suivant est déjà servi

    Le scan s'est glissé dans un temps mort du paiement. Sur la journée, il n'ajoute pas une minute cumulée à votre service.

  5. Samedi 10 h 15

    Un client du matin repasse dans la rue

    Il ne venait pas pour vous. Sa carte s'affiche pourtant sur son écran verrouillé à l'approche de la boutique, avec son compteur à 8 sur 10. C'est le rappel qui transforme un trajet en achat, et vous n'avez rien eu à envoyer.

  6. Jeudi 15 h

    La galette sort du four

    Une notification part vers tous vos porteurs de carte, sans frais par message. Les clients du matin apprennent à 15 h ce qu'ils n'auraient découvert que le lendemain.

À partir de quand ça s'autofinance.

Avec un panier de 4 €, la rentabilité d'un programme de fidélité ne se joue pas sur la marge par vente mais sur le nombre de passages. Le calcul tient en trois lignes.

de marge sur un panier moyen de 4 €
≈ 1,60 €de marge sur un panier moyen de 4 €
le coût annuel de la formule Standard, engagement 12 mois
359,88 €le coût annuel de la formule Standard, engagement 12 mois
passages supplémentaires par semaine pour être à l'équilibre
4passages supplémentaires par semaine pour être à l'équilibre

Sur un panier moyen de 4 € en boulangerie, il vous reste environ 1,60 € une fois la matière première et la main-d'œuvre couvertes. La formule Standard coûte 359,88 € sur l'année : il faut donc à peu près 225 passages supplémentaires sur douze mois pour l'amortir.

Ramené à la semaine, cela fait quatre passages de plus — sur une boutique qui en compte plusieurs centaines par jour. Si trois cents de vos clients portent la carte, l'équilibre est atteint avec moins d'un passage supplémentaire par personne et par an.

Autrement dit, le seuil de rentabilité est bas parce que votre fréquence est élevée. C'est précisément ce qui fait de la boulangerie le commerce où un programme de fidélité s'amortit le plus vite — et pourquoi le carton y est le plus coûteux quand il se perd.

Ce que les boulangers demandent.

Le scan ne va-t-il pas ralentir ma file du matin ?
Non : le client présente son QR pendant que vous encaissez, le scan prend une à deux secondes. Beaucoup de boulangeries créditent aussi a posteriori via le numéro de téléphone en heures creuses.
Mes clients âgés vont-ils y arriver ?
L'ajout de la carte se fait en scannant un QR au comptoir — une seule fois. Ensuite la carte vit dans le wallet du téléphone. Et rien ne vous empêche de garder le carton pour les irréductibles.
Que remplace concrètement la carte à tampons ?
Exactement la même mécanique (X passages = une récompense), mais infalsifiable, jamais perdue, avec le solde visible et des relances automatiques quand le client s'éloigne.
Un client qui vient le matin et le soir compte-t-il deux fois ?
Oui. Seul un second scan dans la minute est bloqué, pour éviter le double crédit accidentel au comptoir. Deux passages espacés dans la journée sont bien deux tampons.
Puis-je changer la récompense sans refaire les cartes ?
Oui, et c'est tout l'intérêt du support. Vous modifiez le palier ou le produit offert depuis votre tableau de bord, et les cartes déjà installées chez vos clients se mettent à jour toutes seules — sans réimpression ni réinstallation.
Mes clients voient-ils leur carte quand ils passent devant la boutique ?
Oui, si vous renseignez l'adresse de votre boulangerie dans les réglages. La carte s'affiche alors seule sur l'écran verrouillé à proximité, compteur de tampons visible. Ce n'est pas une notification que vous payez ou déclenchez : le lieu est inscrit dans la carte, et le téléphone s'en occupe. Pour un commerce de passage, c'est le rappel le plus utile de tous.

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