Le panier est petit, la marge est dans la récurrence
À 3,50 € le latte, tout se joue sur la fréquence hebdomadaire. Le compteur visible et la notification « plus qu'un » déclenchent le passage supplémentaire.
Le coffee shop est le royaume de la carte à tampons — et de ses défauts : cartons perdus, tampons oubliés, fraude au double tampon. La mécanique est bonne ; c'est le support qui ne suit pas.
MyFidelity transpose le stamp dans Apple Wallet et Google Wallet : le client scanne, le compteur monte, le dixième café est offert. Le solde est toujours visible, la carte remonte à l'écran près du comptoir, et personne ne perd jamais son carton.
À 3,50 € le latte, tout se joue sur la fréquence hebdomadaire. Le compteur visible et la notification « plus qu'un » déclenchent le passage supplémentaire.
Le scan prend le temps d'un paiement sans contact. Et en heures creuses, la carte devient un canal : « happy hour filtre 14 h-16 h » aux porteurs de carte.
Les équipes des entreprises voisines viennent par vagues. Un programme dédié (palier collectif, offre équipe) transforme le bureau d'à côté en clientèle quotidienne.
1 boisson = 1 tampon, 10 tampons = 1 boisson offerte. La mécanique que vos clients connaissent déjà, en infalsifiable.
Notification ciblée « double tampon entre 14 h et 16 h » les jours calmes. Vous lissez la fréquentation sans brader la carte du matin.
Les salariés des bureaux voisins ont un palier bonifié. Le bouche-à-oreille interne fait le reste — c'est votre meilleure acquisition locale.
Le stamp du coffee shop est la mécanique de fidélité la mieux comprise du public : inutile de la réinventer. L'enjeu est ailleurs — dans le palier intermédiaire et dans le créneau creux.
| Palier | Récompense | Pourquoi ce palier |
|---|---|---|
| 5 boissons | Un filtre ou un espresso offert | Atteint en une semaine par un client de bureau. Il coûte peu et transforme une carte ajoutée par curiosité en habitude installée. |
| 10 boissons | La boisson de votre choix, offerte | Le palier universel, celui que vos clients attendent. Le transposer à l'identique évite toute explication au comptoir. |
| 14 h – 16 h | Tampon double sur les créneaux creux | Pas un palier mais un levier : il déplace une partie de la demande vers vos heures mortes sans brader le service du matin. |
| 25 boissons | Boisson accompagnée d'une pâtisserie | Le palier du client quotidien. Rarement atteint par les autres, il signale à vos meilleurs habitués que vous les avez repérés. |
Base de calcul : 1 boisson = 1 tampon. Vous pouvez restreindre le tampon aux seules boissons, l'étendre à la nourriture, ou basculer sur un barème en points par euro si votre carte est large.
Le rush de 8 h ne tolère aucun geste en trop. Voici où le scan se glisse dans le service, sans allonger la file.
Quatre personnes devant lui. Rien à sortir, rien à annoncer : le programme ne demande aucune action à l'entrée.
Un flat white à emporter. Vous encaissez pendant que le barista lance l'extraction. Le client déverrouille son téléphone, sa carte est déjà en haut du wallet.
Le geste ne se place pas au paiement mais au moment où le gobelet passe le comptoir — un temps mort naturel, où l'attente existe déjà. Une à deux secondes.
Compteur à 9 sur 10. Sa carte lui a annoncé qu'il y était presque : c'est ce qui ramène un client de bureau le lendemain plutôt que la semaine suivante.
Sa carte apparaît sur l'écran verrouillé avant même qu'il ait décidé où prendre son café. Rien n'a été envoyé, aucune autorisation ne lui a été demandée : le téléphone reconnaît simplement qu'il est près de chez vous. Sur un trajet quotidien, c'est ce rappel qui départage deux comptoirs voisins.
Une notification part vers vos porteurs de carte : double tampon jusqu'à 16 h. Vous remplissez un creux avec des clients qui seraient venus le lendemain matin de toute façon.
Le café est le commerce où la marge par vente est la plus élevée et le panier le plus faible. Autrement dit, le seuil de rentabilité d'un programme s'y atteint très vite.
Sur une boisson chaude à 3,50 €, il vous reste environ 2,45 € une fois le grain, le lait et le gobelet payés. Face aux 359,88 € annuels de la formule Standard, il faut environ 147 boissons supplémentaires sur l'année pour rentrer dans vos frais.
Cela représente trois boissons de plus par semaine, tous clients confondus. Sur une clientèle de deux cents porteurs de carte, l'équilibre est atteint si chacun revient une fois de plus dans l'année — une seule.
Le calcul est volontairement conservateur : il ignore les paniers accompagnés d'une pâtisserie et le report vers vos heures creuses, qui sont pourtant les deux effets les plus visibles d'un programme de stamp. Il donne le plancher, pas le potentiel.
Quatorze jours d'essai gratuit, aucun débit avant le quinzième jour, annulable à tout moment.